Les Églises
Chrétiennes de Dieu
[117]
L'Esprit Saint
[117]
(Édition
3.2 19940515-20010527)
L'Esprit Saint est expliqué en détail. Les disputes originales concernant
l'opération de l'Esprit et l'application dans les Testaments sont examinées.
L'Esprit est démontré comme étant une puissance de Dieu, pas une personne.
La façon dont l'Esprit fonctionne est révélée être le facteur permettant aux
élus de devenir élohim ou
theoi, comme la première Église
le prétendait et comme Zacharie 12:8 l’affirme. Cette étude est primordiale
à la compréhension de la Divinité.
Christian Churches of
God
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1994, 1995, 1997, 1998, 1999, 2000
Wade Cox)
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L'Esprit Saint [117]
À la Pentecôte, il est approprié que nous considérions un certain nombre de
questions. D'Actes 2, nous pouvons retirer des notes très
importantes qui montreront la façon correcte d'observer la
Pentecôte.
Actes
2 :1-21 1 Le jour de la Pentecôte, ils étaient
tous ensemble dans le même lieu. 2 Tout à coup il
vint du ciel un bruit comme celui d'un vent impétueux, et il
remplit toute la maison où ils étaient assis. 3
Des langues, semblables à des langues de feu, leur
apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur
chacun d'eux. 4 Et ils furent tous remplis du
Saint Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues,
selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. 5
Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes
pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. 6
Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut
confondue parce que chacun les entendait parler dans sa
propre langue. 7 Ils étaient tous dans
l'étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux
autres : Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous
Galiléens ? 8 Et comment les entendons-nous dans
notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ?
9 Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la
Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l'Asie,
10 la Phrygie, la Pamphylie, l'Égypte, le territoire
de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de
Rome, Juifs et prosélytes, 11 Crétois et Arabes,
comment les entendons-nous parler dans nos langues des
merveilles de Dieu ? 12 Ils étaient tous dans
l'étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les
uns aux autres : Que veut dire ceci ? 13 Mais
d'autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin
doux. 14 Alors Pierre, se présentant avec les
onze, éleva la voix, et leur parla en ces termes : Hommes
Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci,
et prêtez l'oreille à mes paroles ! 15 Ces gens
ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c'est la
troisième heure du jour. 16 Mais c'est ici ce qui
a été dit par le prophète Joël : 17 Dans les
derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur
toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos
jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des
songes. 18 Oui, sur mes serviteurs et sur mes
servantes, Dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit ;
et ils prophétiseront. 19 Je ferai paraître des
prodiges en haut dans le ciel et des miracles en bas sur la
terre, Du sang, du feu, et une vapeur de fumée ; 20
Le soleil se changera en ténèbres, Et la lune en sang, Avant
l'arrivée du jour du Seigneur, De ce jour grand et glorieux.
21 Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur
sera sauvé. (LSG)
Ce texte contient plusieurs éléments. Nous examinerons le verset 1 en premier.
Actes 2 :1 Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. (LSG)
Il montre qu'il y a une assemblée obligatoire de
l'Église à la Pentecôte. C'est une Fête où nous sommes
requis de partir et de nous assembler unanimement en un
lieu. Il n'est donc pas question de l'observer à la maison,
à moins que ce ne soit une troisième année de dîme, où
nous pouvons observer la Fête à la maison. Dieu nous exige
d'assister à la Fête de la Pentecôte au lieu qu'Il choisira,
de la même manière que les deux autres Fêtes, à savoir la
Pâque et les Tabernacles, sont observées et vous
n'apparaîtrez pas les mains vides (Deut. 16:16).
La KJV dit : Quand le jour de la Pentecôte a été entièrement venu. Autrement dit,
il y a deux éléments à la Fête de la Pentecôte, c'est-à-dire
le Sabbat et le Jour de la Pentecôte. Quand il a été
entièrement venu, ils étaient tous réunis. Autrement dit,
ils devaient avoir été réunis à la Fête de la Pentecôte
depuis le Sabbat. C'est probablement le concept du deuxième
Sabbat après le premier (le
Sabbatton deuteropro)
de Luc 6:1.
De l'observance correcte de la Pentecôte par l'Église (cette première observance de la Pentecôte en tant qu'Église), l'Esprit Saint est entré en eux avec une grande puissance. Ils étaient capables de parler dans des langues, d'exécuter en termes prophétiques et d'utiliser l'Esprit Saint ou d'être utilisés par l'Esprit Saint. Il pourrait être dit qu'une observance incorrecte de la Pentecôte limite la capacité de l'Église d’être utilisée par l'Esprit Saint, provenant de l'obéissance et du désir.
Quand ils ont commencé à parler dans des langues et à
être utilisés par l'Esprit Saint, certains des Juifs en
visite, qui entendaient, ont dit qu'ils pensaient qu'ils
étaient ivres. Pierre a répondu
'ce n'est que la
troisième heure du jour' (v. 15). Maintenant, cela vous
dit quand le service de la Pentecôte a eu lieu. La troisième
heure du jour est à 9 heures du matin. Par conséquent, le
service de la Pentecôte doit commencer à 9h00 et nous devons
prendre des mesures pour nous assurer que chacun d'entre
nous est sur les lieux le jour du Sabbat afin que nous
puissions débuter le service de la Pentecôte à 9h00.
Qui est alors cet Esprit Saint qui est entré dans
l'église à la Pentecôte ou qu'est-ce que c’est ? Quelle est
sa relation avec Dieu ?
Nous avons traité des deux premiers aspects des concepts formulés dans la
Divinité, à savoir ceux de Dieu, le Père, et de Jésus
Christ, comme le Fils de Dieu. Le résumé obtenu de la
première section de notre Déclaration des Croyances est que
Dieu le Père est correctement le Seul Vrai Dieu, que Jésus
Christ est le Fils de Dieu et que cette compréhension est la
condition préalable à la vie éternelle (Jean 17:3).
Dieu, le
Père
La Déité Suprême de l'univers est Dieu. Il est le
Tout-Puissant, le Créateur et le Pourvoyeur des Cieux, de la
terre et de tout ce qu'ils renferment (Genèse 1.1; Néh. 9:6;
Psaume 124:8; Ésaïe 40:26,28; 44:24; Actes 14:15; 17:24,25;
Apoc. 14:7). Lui seul est immortel (1Tim. 6:16). Il est
notre Dieu et notre Père et le Dieu et le Père de Jésus
Christ (Jean 20:17). Il est le Dieu Très-Haut (Genèse 14:18;
Nom. 24:16; Deut. 32:8; Marc 5:7) et le Seul Vrai Dieu (Jean
17:3; 1Jean 5:20).
Jésus, le
Fils de Dieu
Jésus est le premier engendré (prototokos)
de la création (Col. 1:15) et, de là, le commencement
(archè) de la création de Dieu (Apoc. 3:14). Il est le seul
Fils né (le monogene) de Dieu (Mat. 3:17; Jean 1:18; 1Jean 4:9), conçu de
l'Esprit Saint et né de la vierge Mariam, appelée
incorrectement Marie en français (Luc 1:26-35). Il est le
Christ ou le Messie (Mat. 16:16; Jean 1:41), envoyé par Dieu
pour être notre Sauveur et Rédempteur (Mat. 14:33; Jean 8:42
; Éph. 1:7; Tite 2:14).
De ces concepts, nous sommes alors exposés au fait et à
l'opération de l'Esprit Saint. Les Trinitaires l'expliquent,
basé sur des concepts philosophiques grecs, comme trois
personnes ou
hypostases de Dieu. Les origines des concepts dans le
Christianisme sont examinées dans
les études
L’Archè de
la Création de Dieu en tant que l'Alpha et l'Oméga [229],
L’Utilisation du Terme Hypostase [230]
et
Les Origines
de Noël et des Pâques [235].
Le concept du modèle babylonien, qui a pénétré le système
orthodoxe, est la tromperie absolue. Le concept est entré
dans l'Église de Dieu des derniers jours, comme Christ
l'indique. Christ a fait ces commentaires pour montrer qu'il
était le commencement ou
archè de la
création de Dieu.
Les premières influences quasi gnostiques dans le
Christianisme, qui ont commencé avec Clément, sont examinées
dans l'étude
L’Archè de
la Création de Dieu en tant que l'Alpha et l'Oméga [229].
Nous voyons que Clément était correct en disant que Dieu
était le vrai archè
car Il a créé par Sa volonté, et par Sa volonté toutes
choses ont été créées (Apoc. 4:11). Dieu est ainsi le
créateur mais Christ était l'instrument de la création et
était son commencement (voir ci-dessus).
L'idée que la sagesse divine est la conseillère de
Dieu et le premier des êtres créés par Dieu est, selon
l'auteur Salvatore Lilla (Clement
of Alexandria, Ch. III, Oxford University Press, 1971, pp. 192-230) caractéristique de la
philosophie juive-alexandrine de l’époque avant Philo. Les
Juifs à Alexandrie comprenaient que la sagesse était le
premier des éléments créés par Dieu. Elle procédait ainsi de
Dieu, avec la Parole de Dieu venant ensuite à l'existence et
étant reliée à Dieu par la sagesse, comme Esprit Saint.
C'est la Sophia
d'Ecclésiastes 1:4 et la première entité créée de Proverbes
8:22. La Sagesse de Salomon 9:9 montre qu'elle aide Dieu
dans la création. La Genèse se réfère à l'Esprit de Dieu
dans Genèse 1:2. Les auteurs de l’époque juste avant Christ
ont incorrectement défini cet aspect de
la puissance de Dieu
comme un être et cette erreur a persisté jusqu’à ce jour
comme le concept que l'Esprit Saint est une personne. C'est
l'origine de l'erreur.
L'Esprit était logiquement la première émanation de
Dieu, parce que la génération de Christ et des autres élohim
a créé la nécessité qu'il y ait en place un mécanisme pour
leur intégration avec Dieu, afin qu'il y ait un Monothéisme
absolu comme un tout unifié. Dieu est le centre de tous les
êtres. Tous les êtres dans l'Armée sont reliés à Lui par
l'Esprit Saint. C'est par l'Esprit que la nature de Dieu est
transmise à tous les êtres, autant à Christ qu'au reste des
élus et, à la fin, à tous les humains. C'est le mécanisme
et, à moins que nous ne comprenions ce processus, nous ne
pouvons pas vraiment comprendre ce qui arrive avec l'Esprit
Saint. Cela se produit parce que la loi de Dieu émane de la
bonté éternelle de la nature de Dieu. Sa nature ne peut donc
pas être Binitaire, parce que la bonté a un rôle central
suprême, et cette bonté est Dieu. Dans Marc 10 :18, Christ a
dit : Pourquoi
m'appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul, à
cause de la logique du rôle central de la bonté suprême.
Nous ne pouvons pas avoir un système dithéiste. Le
raisonnement et la logique nous disent qu’on ne peut pas.
La loi de Dieu émane de la bonté éternelle de Sa nature
La loi de Dieu procède de la nature de Dieu et, ainsi, elle demeure
éternellement, comme Dieu Lui-même est immuable, étant
essentiellement bon, en tant que le centre de la bonté
suprême. Cela est examiné dans les études
Le
Gouvernement de Dieu [174],
L'Amour et
la Structure de la Loi [200] et aussi
La
Distinction dans la Loi [096].
La bonté de Dieu amène chacun d'entre nous à nous repentir (Rom. 2:4). La
nature de Dieu est d'une bonté immuable. L'Armée céleste
participe à Sa nature. Ainsi, ils deviennent constants dans
la nature divine et dans la bonté. De cette façon, Christ
est le même hier, aujourd'hui et aux âges (aioonas)
(Héb. 13:8). Les élus, en participant à la nature divine
(2Pierre 1:4), deviennent membres d'un sacerdoce divin,
celui de Melchisédek, qui est intransmissible (aparabaton) ou immuable à l'âge (aioona) (Héb. 7:24). Christ est capable de sauver tous ceux qui
s'approchent de Dieu à travers lui (voir Héb. 7:25
Marshall's Greek-English Interlinear). Mais il n'est pas l'objet
d'adoration, ni le Dieu qui commande par Sa volonté (voir
l’étude
Le Dieu que
Nous Adorons [002].
Nous ne nous approchons pas de la structure Dithéiste. Nous nous approchons
de Dieu à travers Christ et c'est ainsi que nous sommes
sauvés. Toutes ces Écritures sont soit ignorées ou
faussement interprétées par les Binitaires ou les
Dithéistes.
La loi de Dieu doit être poursuivie par la
foi et non par les œuvres (Rom. 9:32). Nous avons une Nouvelle
Alliance où le Seigneur établit Ses lois dans nos esprits et
les écrit sur nos cœurs. Il
est notre Dieu et
nous sommes Ses
serviteurs ; nous L'adorons
en observant Ses lois dans notre nature même (Héb. 8:10-13).
Nous n'observons pas les lois parce qu'elles sont écrites.
Nous ne les observons pas parce qu'il y a une punition si
nous ne le faisons pas. Les élus en viennent au point où ils
veulent les observer parce qu’ils ont tellement absorbé de
la nature de Dieu en l'Esprit Saint, que l'Esprit Saint
place leurs pieds l'un après l'autre dans la loi. C'est
seulement par l'Esprit Saint que nous la suivons sans
contrainte parce que l'esprit humain (l'esprit charnel) est
hostile à Dieu. Ce n'est pas un cliché. L'esprit humain veut
uniquement suivre les voies qui sont contraires à la bonté
naturelle de Dieu. L'Esprit Saint est le moyen par lequel
nos esprits sont convertis. Nous suivons alors Dieu par
désir, parce que Sa nature vit en nous et que pécher devient
simplement contraire à notre nature. Qu'est-ce alors que
l'Esprit Saint ?
L'Esprit Saint (Actes 2:4) est cette essence ou puissance de Dieu que Christ
a promis d'envoyer aux élus (Jean 16:7). Ce n'est pas une
personne, mais une extension du pouvoir vivant de Dieu.
C'est le moyen par lequel nous devenons des participants à
la nature divine (2Pierre 1:4), en étant remplis de l'Esprit
Saint (Actes 9:17; Éph. 5:18) et, de là,
tous Fils de Dieu (Job 1:6; 2:1; 38:7; Rom. 8:14; 1Jean 3:1-2) et
cohéritiers avec Christ (Rom. 8:17; Gal. 3:29; Tite 3:7;
Héb. 1:14; 6:17; 11:9; Jacques 2:5; 1Pierre 3:7).
Dieu donne l'Esprit à ceux qui Lui demandent (Luc 11:9-13) et qui Lui
obéissent et l'Esprit demeure en ceux qui observent les
Commandements de Dieu (1Jean 3:24; Actes 5:32). Les saints
sont ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont
le témoignage de Jésus Christ (Apo. 12 :17, 14 :12).
D'après Job 38:7, il y avait des fils de Dieu avant la fondation du monde.
Jésus Christ n'était pas le seul fils de Dieu avant la
fondation du monde. Il y en avait plusieurs. Il n'était pas
la seule Étoile du Matin avant la fondation du monde - il y
en avait plusieurs.
Plusieurs sont appelés mais peu sont choisis, parce que Dieu donne la
promesse que si nous Lui demandons, Il nous donnera Son
Esprit Saint. Il a donné Son Esprit Saint à des millions.
Plusieurs ont simplement échoué, étant appelés mais pas
choisis. La terminologie est qu'ils sont retournés comme des
chiens à leur propre vomissement et qu'ils ont foulé aux
pieds l'Esprit Saint. De tels gens sont consignés à la
Deuxième Résurrection. Mais ils ne sont pas tenus
responsables pour cela parce qu'il était connu à l'avance
qu'ils le feraient (voir aussi l'étude
L'Erreur de
la Troisième Résurrection [166]). Ils n'étaient pas ordonnés à l’avance ; ils
n'étaient pas prédestinés. Les prémices de l'Esprit Saint ne
leur ont pas été données selon Romains 8:23. Ils ont reçu
l'Esprit mais ils ne peuvent pas maintenir la foi.
L'Esprit Saint est le consolateur qui conduit les serviteurs de Dieu dans
toute la vérité (Jean 14:16,17,26) (voir l'étude
La Vérité
[168]). Notre capacité de comprendre toute la vérité dépend
de notre relation avec Dieu par l’entremise de l'Esprit
Saint. C'est seulement en développant notre relation avec
Dieu à travers l'Esprit Saint que nous pouvons comprendre la
Bible. Autrement, ce sont juste des mots. Beaucoup de
personnes ne la comprennent pas parce que leur relation par
le moyen de l'Esprit Saint n'est pas développée. Ce n'est
pas juste une question de puissance (l'Esprit Saint est une
puissance). L'Esprit Saint est un Esprit de puissance et,
dans les Derniers Jours, il sera vu en nous comme une
puissance et par un esprit sain et une compréhension de la
vérité. Pour beaucoup de gens, la Bible est juste des mots
parce qu'ils ne sont pas obéissants et qu’ils ne croissent
pas en l'Esprit Saint.
C'est seulement par l'Esprit Saint que Pierre a pu dire ce qu'il a dit.
C'est pourquoi Christ lui a dit : “Tu
es heureux, Simon fils de Jonas”. Il l'a compris parce
que l'Esprit Saint lui en avait donné la compréhension. Nous
ne pouvons blâmer une personne qui n'a pas obtenu l'Esprit
de Dieu. Certaines personnes ne sont pas appelées et il ne
leur a pas été donné de comprendre. Nous devrions prier pour
elles. Nous ne devrions pas leur en vouloir pour cela.
Les dons de l'Esprit Saint sont mentionnés dans 1Corinthiens 12:7-11 et les
fruits sont décrits dans Galates 5:22-23 (voir l’étude
Les Fruits
de l'Esprit Saint [146]). Ils ne sont pas donnés avec mesure d'après Jean
3:34 (RSV) et Romains 12:6. C'est le moyen par lequel Dieu
peut finalement devenir tout en tous d'après 1Corinthiens
15:28 et Éphésiens 4:6. Les dons et les fruits de l'Esprit
Saint ne viennent pas à travers un ministère et ils ne sont
pas concentrés dans une structure hiérarchique. Certaines
personnes ont le pouvoir de la perspicacité de l'esprit,
d’autres de la compréhension, d’autres d'interprétation et
d’autres d’enseigner. Certaines personnes ont le pouvoir de
guérisons ; certaines ont une foi telle qu’elles peuvent
déplacer des montagnes, plus que n'importe qui placé dans
des stations administratives. C'est quelque chose que
l'Église n'a pas compris dans le gouvernement hiérarchique.
Le gouvernement hiérarchique détruit la capacité de
comprendre les opérations de Dieu.
Les Trinitaires affirment que l'Esprit Saint est une troisième personne
d'une Divinité fermée. C'est faux. Cet enseignement a pour
but de limiter la capacité de l'Esprit Saint de s'étendre à
nous pour faire de nous des élohim ou theoi.
L'Esprit Saint opère avant le baptême. L'Esprit attire les élus à Dieu à
travers Christ (Héb. 7:25). Les prémices de l'Esprit sont
données à l'individu au baptême, d'après Romains 8:23, qui
déclare clairement que l'adoption
ne se fait pas avant la
rédemption du corps.
Nous sommes donc nés à
nouveau mais nous continuons à grandir quotidiennement
dans l'Esprit en Christ Jésus, jusqu'à ce que nous entrions
dans la gloire de Dieu. L'Esprit Saint est l'Esprit de
Vérité (1Jean 4:6, 5:6) et, en disant la Vérité en toutes
choses, nous grandissons en Christ, notre chef, à tous
égards (Éph. 4:15). Nous n'avons pas à dire toute la vérité
en toutes choses. Parfois, il est poli de ne pas dire toute
la vérité en toutes choses ; par exemple, si nous n'aimons
pas quelque chose de quelqu'un, nous ne devons pas
nécessairement lui dire. Nous devrions garder certaines
choses pour nous. Elles sont, néanmoins, vraies mais elles
ne peuvent, peut-être, pas être dites avec bonté. Ce n'est
pas mentir par omission ; c'est le bon sens. Il y a une
différence entre mentir par omission et être poli. Si nous
ne disons rien quand, en fait, nous devrions dire quelque
chose, nous mentons parce que nous avons omis de témoigner.
Nous avons, de là, porté un faux témoignage par notre
silence. C'est important. L'Esprit Saint est l'Esprit de
Dieu (Rom. 8:14) et l'Esprit de la
foi (2Cor. 4:13)
qui cherche toutes choses et qui connaît toutes choses
(1Cor. 2:10-11; 12:3 ff.).
Donc, l'Esprit Saint n'est pas un aspect indépendant d'un Dieu triune mais
il est le moyen par lequel nous devenons
élohim. Nous ne
devenons pas Éloah. Dieu était singulier comme Éloah. Nous
devenons élohim ou theoi par l’entremise de l'Esprit Saint.
C'est une distinction nécessaire, parce que, suite à
l'endoctrinement Trinitaire, les gens, généralement, ne
comprennent pas qu'il y a un Dieu, Éloah, et qu'il y a une
famille d'élohim (voir aussi l’étude
Psaume 8
[014]).
Ils pensent que c'est blasphémer de dire que nous
deviendrons élohim, parce qu'ils ne comprennent pas ce que
sont les élohim. La Bible dit que nous deviendrons élohim
(Zach. 12:8). L'Esprit transmet à Dieu une compréhension de
nos pensées et de notre être et, en retour, il nous donne
les attributs et la nature de Dieu Lui-même.
Jean 10:34-35 34 Jésus leur répondit : N'est-il pas écrit dans votre loi : J'ai dit : Vous êtes des dieux ? 35 Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée, et si l'Écriture ne peut être anéantie, (LSG)
Étant acheminé à travers Jésus Christ, en tant que notre médiateur et élohim
intermédiaire, l'Esprit Saint permet à Christ de nous aider,
de nous enseigner, de nous consoler et de nous permettre
d'exercer le pouvoir de Dieu. L'Esprit donne à chaque
personne les attributs que Dieu désire afin de profiter au
corps, tel que décrit dans 1Corinthiens 12:7-11. Dieu nous
donne à tous des aspects différents et nous place ensemble
pour le bénéfice de tous. Chaque personne, placée par Dieu
parmi les élus, a une force particulière que les autres ne
possédaient pas nécessairement. Nous faisons tous un travail
que Dieu nous a donné à faire. On nous a donné des gens avec
des dons et des talents variés et Dieu le fait pour notre
plus grande gloire à tous. Le corps bénéficie par
l'opération de chacun d'entre nous mais nous pouvons
étouffer l'opération de l'Esprit. Si, individuellement, nous
ne tirons pas notre poids, nous pouvons étouffer l'Esprit
Saint. Nous nous affectons les uns les autres parce
qu’ensemble, nous formons un corps. Donc, si nous ne prions
pas, ne jeûnons pas et ne travaillons pas, nous diminuons
notre pouvoir et ce n'est pas le pouvoir de l'individu,
c'est le pouvoir de Jésus Christ. Ce n'était pas Moïse qui
était assis là, les bras élevés ; il avait Aaron et Hur
ensemble pour tenir ses bras élevés. Ce n'est pas Christ qui
fait ce travail tout seul. C'est nous tous qui tenons les
bras de Christ élevés, qui est le Moïse à venir. Nous devons
travailler. Si nous ne travaillons pas, nous ne réalisons
pas autant que nous pourrions et moins de personnes sont
exposées à la vérité. Ainsi, plus de personnes sont
défavorablement affectées, et notre travail sera plus dur
dans la Deuxième Résurrection. On fait du tort à plus de
personnes et le travail entier est fait plus durement.
Nécessairement, on donne aussi aux démons une sentence plus
légère parce que nous ne travaillons pas, non à cause de
notre miséricorde. Si nous échouons à la fin, les démons
sont alors complètement justifiés. C'est la raison de cette
bataille - pour la justification des démons, parce qu'ils
ont blasphémé l'Esprit Saint.
L'Esprit peut être étouffé (1Thes. 5:19) en le négligeant ou en le peinant
(Éph. 4:30) ; par conséquent, il peut y avoir des
acquisitions et des pertes parmi les élus. Donc, on peut
recevoir l'Esprit, grandir en celui-ci et commencer ensuite
des pratiques ou des péchés qui limitent notre capacité de
traiter avec les concepts. Ces péchés limitent notre
capacité de grandir et, en péchant, nous diminuons et
attristons l'Esprit. L'Esprit nous laisse dans le péché. Il
a été accordé à chacun d'entre nous de passer par ces
processus, où nous savons que nous avons perdu du pouvoir
dans l'Esprit à cause de ce qui se passe dans notre esprit.
Le fruit de l'Esprit Saint est l'amour, d'après Galates 5:22. C'est l'aspect
principal de l'Esprit Saint. Par conséquent, si nous ne nous
aimons pas, l'Esprit Saint n'est pas évident. C'est la façon
que l'Esprit Saint se manifeste lui-même. L'amour est le
fruit parce qu’il est la nature de Dieu. L’amour est une
chose positive et il ne nuit à rien. Il vient de la nature
de Dieu. Les élus ont cet amour les uns pour les autres et
il devient l'amour agape.
De l’étude
Le Cantique
des Cantiques [145],
nous avons vu que les Grecs ne comprenaient pas et ne
pouvaient peut-être pas comprendre philosophiquement l'amour
agape. Ce n'était pas un concept grec. Ils avaient l'amour
érotique et l'amour filial. Ils ne pouvaient pas comprendre
les structures fraternelles, parce qu’agape n'est pas un
concept grec. Il vient du Cantique des Cantiques. C'est une
translittération du mot hébreu 'ahab (awhab'). C'est de là
qu'ils ont pris le mot agape. C'est simplement une
translittération. Les Grecs ne le comprennent pas maintenant
en termes de leur philosophie parce qu'ils s’appuient sur
des structures platoniciennes et néo-platoniciennes et leur
système religieux a aussi de la difficulté avec cela parce
qu'ils comptent sur leur philosophie pour interpréter la
Bible.
L'Esprit est le moyen par lequel nous adorons Dieu, comme il est écrit dans
Philippiens 3:3. Il ne peut donc pas être Dieu, comme objet
d'adoration et, de là, être égal à Dieu le Père. Si l'Esprit
est le moyen par lequel nous adorons Dieu le Père, comment
peut-il être un objet d'adoration ? C'est un processus
simple de logique. L'Esprit Saint ne peut pas être le moyen
par lequel quelque chose est adorée et être cette chose en
même temps. Il ne peut pas vous relier à cette chose et être
le moyen par lequel vous réalisez l'adoration et
l'interaction avec cette chose tout en étant lui-même cet
être dans un sens séparé, égal et absolu, en tant qu'une
personne. Il est logiquement absurde de suggérer que c'est
le cas. Nous devons adorer le moyen par lequel nous adorons
l'objet. Il devient le moyen et l'objet. L'Esprit Saint est,
en fait, une force qui donne l'autorité à Christ.
Dieu fait de Christ un Père éternel [par délégation] (Ésaïe 9:6; cf. aussi l’étude
Ésaïe 9:6
[224]) ; il y a
plusieurs
paternités dans les cieux et sur la terre (Éph. 3:15).
Toutes ces paternités ou familles sont
nommées pour Dieu le Père ; c’est la raison pour laquelle nous nous
prosternons devant Dieu le Père, en L'adorant (Éph.
3:14-15).
Nous pouvons examiner ce concept dans Psaume 89:25. Dans le Psaume 89, nous
parlons du conseil des saints et des Saints. Le verset 25
parle de David, Son serviteur, qui a été oint.
Du verset 20 “J’ai trouvé David, mon
serviteur, Je l’ai oint de mon huile sainte”.
Verset 24 : Ma fidélité et ma
bonté seront avec lui, et sa force s'élèvera par mon nom.
Du Verset 25 :
Je mettrai sa main sur
la mer, et sa droite sur les fleuves.
Verset 26 :
Lui, il m'invoquera :
Tu es mon père, mon Dieu et le rocher de mon salut !
Verset 27 Et moi, je ferai de lui le
premier-né, le plus élevé des rois de la terre.
Le concept de Dieu le Père était connu dans l'Ancien Testament, mais c'est
un autre concept, où le [titre de] Père était, à la fois, de
Dieu le Père et qu’il a été étendu à Christ à travers Ésaïe
9:6. Il y a plusieurs
paternités dans les cieux et sur la terre (Éph. 3:15) et
toutes ces paternités ou familles sont nommées pour Dieu le
Père ; c’est la raison pour laquelle nous nous prosternons
devant Dieu le Père en l'adorant d'Éphésiens 3:14-15. Nous
le faisons en l'Esprit Saint.
Christ était le premier-né ou premier engendré de la création. Pour lui,
toutes choses ont été créées dans les cieux et sur la terre,
visibles et invisibles, que ce soit les trônes ou les
dignités ou les principautés ou les autorités, toutes les
choses ont été créées par lui et pour lui. Christ est avant
toutes choses et en lui toutes choses subsistent (Col
1:16-17). Mais c'est Dieu qui l'a produit et qui a voulu que
la création existe et subsiste en Christ. Donc, Christ n'est
pas Dieu dans le même sens que Dieu le Père est Dieu et qui
seul est immortel (1Tim. 6:16) existant dans une perpétuité
éternelle. Ce ne sont pas les entités qui ont été créées par
Christ ici (voir les études
Le But de la
Création et du Sacrifice de Jésus Christ [160]
et
Le Gouvernement de Dieu [174]). Dieu crée par Sa volonté
et Christ organise la structure.
Les élus ont été appelés hors de ce monde à une vie de service et de
dévouement. Plusieurs ont été appelés mais peu ont été
choisis (Mat. 20:16; 22:14). Les élus ont été choisis, comme
Christ a été choisi par Dieu (Luc 23:35). Les élus ont été
choisis par Christ (Jean 6:70, 15:16,19) sous la direction
de Dieu (1Pierre 2:4). Dieu nous donne à Jésus Christ.
Christ ne perdra aucun de ceux qui lui sont donnés par Dieu
le Père, mais c’est Dieu le Père qui nous donne à Christ,
pas Christ qui nous sélectionne. Il nous attire sous la
direction du Père.
Les élus ont reçu une compréhension des mystères de Dieu pour les aider.
L’Esprit Saint a été le mécanisme par lequel il leur a été
donné de comprendre les mystères de Dieu et du Royaume de
Dieu (Marc 4:11). Car la sagesse de Dieu est prononcée sous
forme d’un mystère (1Cor. 2:7) qui est expliqué par les
serviteurs de Dieu (1Cor. 2:7; 15:51). Car la volonté de
Dieu est expliquée comme un mystère (Éph. 1:9) que Dieu a
donné par révélation à Ses serviteurs. De plus, Christ, à
travers les élus, est le gardien du mystère. Paul a écrit :
Éphésiens 3:2-6 si du moins vous avez appris quelle est la
dispensation de la grâce de Dieu, qui m’a été donnée pour
vous. C’est par révélation que j’ai eu connaissance du
mystère sur lequel je viens d’écrire en peu de mots. En les
lisant, vous pouvez vous représenter l’intelligence que j’ai
du mystère de Christ. Il n’a pas été manifesté aux fils des
hommes dans les autres générations, comme il a été révélé
maintenant par l’Esprit aux saints apôtres et prophètes de
Christ. Ce mystère, c’est que les païens sont cohéritiers,
forment un même corps, et participent à la même promesse en
Jésus-Christ par l’Évangile. (LSG)
C’est donc l’Esprit qui fait connaître tous les mystères de Dieu et de
Christ et qui attire les Païens. Mais ce n’est pas la loi.
La loi devient manifeste par l’Esprit.
Les Trinitaires ont séparé la théologie de la soi-disant
économie du salut
dans l'incarnation de Jésus Christ. Le mot
economia signifie,
essentiellement, l'incarnation de Jésus Christ et comment
Dieu s'est manifesté à travers l'incarnation de Jésus
Christ. La théologie était la logique impliquée dans la
métaphysique de l'incarnation et la métaphysique de
l'opération de Dieu, c'est-à-dire la structure d'être (ou de
l'existence de Dieu). Tel que noté dans l’étude
Le
Développement du Modèle Néoplatonicien [017], LaCugna (GOD FOR
US The Trinity and Christian Life,
Harper, San Francisco, 1991), en traitant du
développement de la doctrine de la Trinité et de la
séparation de la théologie du Plan du Salut (ou la
sotériologie), telle que révélée dans l’incarnation de
Christ, a noté que les Cappadociens ont orienté la théologie
dans une direction qui contribuait davantage à la séparation
de l’économie de la théologie. Cette
trajectoire ou
orientation, a conduit à la :
via négativa de Pseudo-Dionysius et, finalement, à la théologie de Grégoire
de Palamas (Chapitre 6).
Dans
l’Occident Latin, dans la période qui suivit immédiatement
Nicée, les théologiens comme Hilare de Poitiers et,
peut-être à un degré extrême, Marcellus d’Ancyre, ont retenu
la liaison entre les divines
hypostases et
l’économie du salut. Augustin a inauguré une approche
entièrement nouvelle. Son point de départ n’était plus
la monarchie du Père
mais la substance divine partagée également par les trois
personnes [accentuation ajoutée]. Au lieu de chercher à
connaître la nature de la
théologie comme
elle est révélée dans l'Incarnation du Christ et la
déification par
l’Esprit [accentuation ajoutée]. Augustin cherchait à
connaître les traces de la Trinité qui se retrouvent dans
les âmes de chaque être humain. La recherche d'Augustin
d’une analogie "psychologique" pour les relations
intra-trinitaires signifia que la doctrine trinitaire par la
suite se concerna avec les relations "internes" à la
Divinité, disjoint de ce que nous connaissons de Dieu par
l’intermédiaire de Christ dans l’Esprit (LaCugna, p.44).
Cela mène au Mysticisme (voir l’étude
Le
Mysticisme Chapitre 1 La Propagation des Mystères
Babyloniens [B7 1]).
L'Esprit est le moyen par lequel vous devenez Dieu (élohim). L'Esprit est le
moyen par lequel Christ est devenu Dieu (élohim). Les
Trinitaires croient à la doctrine de l'Âme, parce qu'ils
cherchent la divinité dans l'âme et ils cherchent à devenir
égaux à Dieu le Père, ce qu'ils ne sont pas et ce qu'ils ne
peuvent jamais être, ou qui que ce soit. De Philippiens 2:6,
nous ne cherchons pas à saisir l'égalité avec le Père, comme
Christ n'a pas cherché à saisir une égalité avec Lui.
Philippiens 2:6 lequel,
existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie
à arracher d’être égal avec Dieu. (LSG)
La théologie Médiévale Latine a suivi Augustin et la séparation de la
théologie de l’économie ou la sotériologie (sotériologie
veut tout simplement dire
le plan de salut).
La structure entière est devenue entremêlée de
Néo-platonisme et de Mysticisme.
Les remarques importantes de LaCugna sont que, d'Augustin, la Monarchie du
Père n'était plus primordiale. La Trinité assumait la
co-égalité. C'était la deuxième étape suivant l'affirmation
fausse de la co-éternité. Les Binitaires/Trinitaires doivent
affirmer la co-éternité - ensuite, ils affirment la
co-égalité entre deux êtres. L'Esprit Saint est inséré par
la suite, sous n'importe quelle forme désirée, et cela
devient alors le Trinitarisme. La prémisse correcte était le
concept de la manifestation de la divinité dans chaque
individu, à savoir l'opération du Père au moyen de l'Esprit
Saint qui a émané de Lui à travers Jésus Christ. C'est la
seule chose qu'ils n'ont pas mal comprise. Cette direction
à travers Jésus
Christ a permis à Christ de suivre de près et de diriger
l'individu, conformément à la volonté de Dieu qui
vit dans chacun des
élus. Christ n'était pas l'origine de l'Esprit Saint. Il
était son moniteur intermédiaire. Il a agi pour Dieu comme
il a toujours fait et conformément à la volonté de Dieu.
Mais il n'était pas le Dieu. Les Trinitaires ont perdu de vue ce fait si, en fait, ils
ont vraiment compris la question à un moment. Comme dit
LaCugna :
La théologie du Dieu tripartite semble être ajoutée à la considération du
Dieu unique (p. 44).
Les théologiens grecs ont imposé la théologie d’un Dieu tripartite. Ce
système ancien n’avait rien à voir avec la Bible ou le
Christianisme. Ils ont ajouté cette théologie au
Christianisme. La théologie a fondamentalement mal compris
l’Esprit Saint et elle a détruit ou limité notre capacité de
comprendre les opérations de l’Esprit Saint.
Cela a affecté fondamentalement la façon de prier des Chrétiens. Nous ne
pouvons plus utiliser l'Esprit Saint de la même manière,
comme moyen pour adorer Dieu, parce que l'Esprit Saint est
devenu lui-même un objet d'adoration. Comment pouvons-nous
adorer quelque chose qui est en nous ? C'est logiquement
absurde. Cela devient du narcissisme. C'est s'adorer
soi-même, parce que l'Esprit Saint est en chacun de nous.
C'est-à-dire, ils ne priaient plus au Père seulement au nom
du Fils, comme la Bible l’enseigne (Mat. 6:6,9; Luc. 11:12)
en adorant le Père (Jean 4:23) mais au Père, au Fils et à
l'Esprit Saint. C'est la différence fondamentale. Les
Trinitaires doivent dire "nous demandons cela au nom du Père
et du Fils et du Saint-Esprit (l'Esprit Saint)". Ils ne
prient pas comme Christ nous a appris à prier.
“Tout ce que vous
demanderez au Père en mon nom vous sera donné”. Nous
prions au Père. Notre relation est sur une base individuelle
avec le Père. Elle est par l’entremise de l'Esprit Saint et
nous le demandons au nom de notre Professeur, notre
Seigneur, notre Maître, mais nous ne prions pas à lui et
nous ne l'adorons pas et ce n'est pas faire preuve
d'impiété.
De plus, les scolastiques ont développé une métaphysique de la théologie
elle-même. Mais l'édifice entier a été construit en ne
tenant aucun compte de ou en manipulant la Bible. C'est pour
cela que les Trinitaires n'abordent jamais tous les textes
de la Bible sur un sujet et traduisent mal et citent
inexactement d'autres textes clefs en ignorant ceux qu'ils
ne peuvent pas changer. Mais leur système est basé sur le
Mysticisme et le Platonisme. LaCugna déclare que :
Les Cappadociens (et aussi Augustin) sont allés bien au-delà de la
compréhension biblique de l’économie en plaçant la relation
de Dieu avec le Fils (et l’Esprit) au niveau “intradivin”
(p. 54).
Le Dieu Unique existait comme ousia
en trois hypostases
distinctes. Nous avons vu que le terme Platonique
ousia et le terme
Stoïque hypostases
signifient essentiellement la même chose (voir les études
L’Archè de
la Création de Dieu en tant que l'Alpha et l'Oméga [229]
et
Les Élus en
tant qu'Élohim [001]).
La relégation de l'Esprit à l'opération au niveau
intradivin signifie que les élus ne peuvent jamais
participer à la nature de Dieu de la manière que Christ y
participe. Cette affirmation est contraire à l'Écriture. Les
élus participent à la nature divine (2Pierre 1:4). La raison
de cette affirmation est qu'elle constitue une tromperie
satanique. Elle est faite pour briser notre relation avec
Dieu et pour nous empêcher de la développer de la même
manière que Christ avait sa relation avec Dieu par l'Esprit
Saint, afin de nous empêcher de devenir des cohéritiers avec
Christ. Si nous n'avons pas la même relation avec Dieu par
l'Esprit Saint que Christ avait avec Dieu, nous ne pouvons
pas être des cohéritiers avec lui. Cohéritiers signifie que
vous héritez la même chose. Comment pourrions-nous être
cohéritiers avec quelqu'un qui a une structure d'être
entièrement différente ? Comment pouvons-nous être
cohéritiers avec notre Dieu ? C'est fou. Cette pensée a
atteint un stade au vingtième siècle où le modalisme du
deuxième siècle est retourné même parmi les églises qui
observent le Sabbat au point que la revendication est faite
que Jésus est Dieu - comme celui qui est. Cela provient du
dieu Attis.
Dans Éphésiens 1:22, Dieu met toutes choses sous les pieds de Christ et l'a
fait le chef de toutes choses pour l'Église (c'est à dire
nous). Dieu a élevé Christ :
en le
ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite
dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de
toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de
tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle
présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis
sous ses pieds, et il l'a donné pour chef suprême à
l'Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui
remplit tout en tous. (LSG)
Christ a ainsi reçu l'autorité sur chaque nom, comme son nom lui-même
constitue l'autorité. Il a reçu l'autorité sur toutes choses
pour que l'Église puisse recevoir son héritage à travers
Christ en qui la plénitude de la Divinité a demeuré
corporellement (Col. 2:9). Ce mot traduit Divinité ici est
theotetos, ce qui
signifie la déité
ou l'état d'être Dieu. Maintenant, Thayer dit que la déité (theot)
diffère de la divinité (Theiot)
comme l'essence diffère de la qualité ou l'attribut (Thayer,
p. 288). La signification ici est que la plénitude de
l'essence de Dieu a demeuré corporellement en Christ. C'est
cette plénitude de l'essence qui nous est donnée pour que
tous revêtent la nouvelle nature de Dieu (Col. 3:10). Nous
ne pouvons pas revêtir la nouvelle nature de Dieu à moins
que ce mécanisme ne nous permette d'être Dieu. Ils ne
deviennent ni Juif, ni Grec mais tous sont Christ parce
qu'il est en tous (Col. 3:11). Il développe les hommes, par
le pouvoir de l'Esprit Saint, pour qu’à la fin, Dieu
devienne tout en tous (1Cor. 15:28).
Quand toutes choses sont soumises à lui, alors le Fils lui-même sera soumis
à celui qui aura mis toutes choses sous lui, pour que Dieu
soit (tout en tous
KJV) (panta en pasin) (voir
Interlinear de Marshall et aussi Col. 3:11 (panta
kai en pasin).
Les Trinitaires ont commencé à traduire ce texte comme
tout pour chacun (tous)
afin d'éviter l'extension logique de Dieu comme essence
s'étendant à tous les hommes, comme il a fait avec Christ,
d'après ces textes. C'est Christ qui nous remplit de la
plénitude de Dieu (Éph. 3:19) - la plénitude de Christ étant
une image du Père (Éph. 4:13).
C'est ainsi que nous devenons une image ou
eikon du Père, comme Christ l'était et, de la sorte, nous sommes
enfants de Dieu et cohéritiers avec Christ du Royaume de
Dieu (Rom. 8:17; Jacques 2:5) ; héritiers selon la promesse
(Gal. 3:29) du salut (Héb. 1:14) et héritiers ensemble de la
grâce (1Pierre 3:7). Nous sommes héritiers ensemble avec
Jésus Christ de la grâce. Donc, la grâce ne procède pas de
Jésus Christ. Elle procède de Dieu. C'est fondamental !
Le Fils de Dieu devient à son tour un Père Éternel [par délégation] (Ésaïe 9:6) étant le chef
de la paternité de l'Armée humaine, prenant ainsi sa place à
côté des autres paternités dans le ciel, dont il y en a
plusieurs.
Éphésiens 3:14 À cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père, duquel
tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre.
(LSG)
Le mot famille ici est
patria ou
paternité. Ainsi le titre "père" que ce soit de famille ou
de la famille de Dieu, est un titre délégué démontrant la
responsabilité suprême de chaque chef de chaque unité
jusqu'aux familles.
Ainsi l'ordre est de Dieu à Christ puis au chef masculin de la famille
(1Cor. 11:3), qui doit assumer sa responsabilité, comme Dieu
le fait envers Christ et les autres Fils de Dieu, qui sont
élohim, et comme
ces élohim
assument, à leur tour, leurs responsabilités envers ceux qui
sont sous eux. Tout cela est fait par l'Esprit Saint. Notre
relation comme individu est directement avec Jésus Christ,
et pas avec n'importe quel homme sur cette planète. L'Esprit
Saint est la puissance et la force au moyen duquel nous
avons affaire directement à Dieu à travers Jésus Christ.
L'Esprit Saint est le mécanisme qui relie toutes ces entités les unes aux
autres et qui confère la capacité d'être élohim à chacun de
l'Armée. Il n'est pas question que l'Esprit Saint soit Dieu
dans quelque sens que ce soit qui le rende distinct de
l'individu et limité à une relation
intradivine de trois entités. Tous sont Fils de Dieu et, de là,
cohéritiers avec Christ dans le même sens. L'adoration de
l'Esprit Saint serait, dans un sens, s'adorer soi-même,
puisque c'est le moyen par lequel Dieu devient tout en tous.
De là, son adoration est logiquement interdite comme
l’adoration de soi-même dans le sens qu'il fait partie de
l'individu. C'est correctement une puissance ou un attribut
conférant et pas Dieu Lui-même. L'Esprit Saint confère sur
nous la capacité d'être élohim ou theoi.
De cette façon, nous devenons aussi consubstantiels avec le Père comme l'est
Christ. Cela est examiné dans l’étude
Consubstantiel avec le Père [081].
Le concept de l'Esprit Saint comme hypostase de Dieu est un concept grec, qui est examiné dans l’étude L’Utilisation du Terme Hypostase [230]. Sans l’Esprit Saint, nous ne pouvons pas devenir fils de Dieu.
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