Les Églises
Chrétiennes de Dieu
[027]
Ruth
[027]
(Édition
2.0 19940515-200000802)
Le Livre de Ruth traite de certains aspects spécifiques des lois de la succession. Il est aussi l'histoire d'un aspect de la lignée de Christ et une analogie de la relation entre Christ et l'Église. Ce n'est pas juste l'histoire d'une fille qui cherche l'amour et la protection d'un mari.
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Ruth [027]
La Bible que nous avons aujourd'hui ne
reflète pas l'ordre original des livres des Écritures
hébraïques. Les Écritures hébraïques ou l'Ancien Testament
étaient, à l'origine, divisées en trois collections de
livres connus comme la
Loi, les Prophètes et
les Psaumes. Quand Jésus est apparu à ses disciples,
pendant qu'ils prenaient un repas, après sa résurrection, il
a ouvert leur compréhension à son identité en utilisant la
Loi, les Prophètes et les Psaumes.
Luc 24:44-45 44 Puis il leur dit: C'est là ce que je vous disais lorsque j'étais encore avec vous, qu'il fallait que s'accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes.45 Alors il leur ouvrit l'esprit, afin qu'ils comprissent les Écritures. (LSG)
Dans cet
arrangement original, le livre de Ruth appartenait à la
collection de livres appelés "les Psaumes" (ils étaient
appelés ainsi, parce que le livre des Psaumes était le
premier livre dans cette collection). Spécifiquement, le
livre de Ruth était le cinquième livre dans "les Psaumes".
Avec quatre autres livres, il faisait partie d'un
sous-groupe plus petit de livres connus comme les
Manuscrits des
Festivals. Ils étaient appelés les "Manuscrits des
Festivals", parce qu'ils étaient lus pendant les différents
festivals de l'année. Spécifiquement, les livres et les
festivals, pendant lesquels ils étaient lus et le sont, même
aujourd'hui, sont :
Livre
|
Festival
|
|
Cantique des cantiques |
Pâque |
|
Ruth |
Fête des Semaines (c'est-à-dire la Pentecôte) |
|
Lamentations |
Jeûne du neuvième jour d'Ab |
|
Ecclésiaste |
Fête des Tabernacles |
|
Esther |
Fête de Purim |
Le but évident
du livre de Ruth est d'aider à raconter les origines de la
maison de David et ainsi une partie essentielle de la lignée
du Messie. Mais il y a plus à ce petit livre que cela. Par l'utilisation
d'analogies,
il contient des instructions et des conseils pour les
Chrétiens, dans notre préparation collective et individuelle
pour être la Fiancée de Christ à son arrivée. Il nous montre
aussi les responsabilités pour la conversion des Païens.
Cependant,
avant que nous n'examinions les leçons spirituelles de ce
livre, nous regarderons brièvement l'histoire afin d'avoir une vue d'ensemble de son matériel. Le livre de Ruth est un des deux
seuls livres de la Bible à être nommés d'après une femme.
L'autre est le livre d'Esther.
Chose intéressante, dans le livre de Ruth, une femme païenne
épouse un mari hébreu, tandis que, dans le livre d'Esther,
une femme juive épouse un mari païen. Dans le livre, Ruth
finit par épouser Boaz, qui est un descendant de Salmon, qui
a épousé Rahab la prostituée, qui s'est repentie au temps
qu'Israël a pris possession de la Terre Promise. Rahab était
une autre femme païenne et autant elle que Ruth sont
spécifiquement mentionnées dans le compte rendu de Matthieu
de l'origine de Christ (voir l'étude
La
Généalogie du Messie [119]). Les histoires de ces femmes montrent aussi que le message de Dieu n'était
pas juste pour Israël, mais qu'il s'adressait aussi au reste des nations.
Le livre débute
au temps des Juges, lors d'une
famine en Juda. Un homme nommé Élimélec (ce qui signifie
Mon Dieu est roi), sa femme Naomi (ce qui signifie
Mes délices) et
leurs deux fils, Machlon (Malade)
et Kiljon (Languissant),
ont quitté Bethléhem et se sont déplacés au territoire de
Moab pour échapper à la famine. Élimélec meurt et ses fils
prennent pour femmes des Moabites, à savoir Orpa (Gazelle)
et Ruth (Amitié). Les Moabites étaient des descendants de Lot, par ses
filles, après le renversement de Sodome et des villes de la
plaine. Les Moabites étaient donc, dans ce sens, parents
avec les Israélites, quoiqu'ils
ne fussent pas de leur religion ni de leur culture. Selon la
Loi (Deutéronome 7:1-3), les Israélites ne devaient pas
prendre des femmes cananéennes, mais les femmes moabites
étaient permises. (Cependant, on ne permettait pas à un
homme Moabite d'entrer dans la congrégation de l'Éternel
(Deutéronome 23:3) et ce, même jusqu'à la dixième
génération).
Dix ans après
la mort d'Élimélec, ses deux fils Machlon et Kiljon sont
morts aussi. (Étant donnés les noms de ces fils, il est
possible qu'il y ait eu une certaine prédisposition
génétique vers la maladie dans cette famille et, par
conséquent, peut-être une raison additionnelle pour laquelle
Dieu leur a permis de mourir, plutôt que de susciter la
lignée de David à travers Élimélec). Le terme 'languissant'
peut aussi indiquer un désir non réalisé ou une intention
symbolique des Écritures dans le choix des noms des fils. Il
est aussi possible qu'ils aient été tentés par les idoles
d'un pays étranger. Il semble néanmoins que Naomi ait
conservé son héritage, sa culture et ses croyances et qu'elle
les ait enseignés à ses belles-filles. Naomi a appris que la
famine en Juda était terminée. N'ayant
rien qui la retenait en Moab, elle a décidé de retourner à
la maison. Devenues veuves, ses deux belles-filles ont d'abord
décidé de la
suivre, mais seule Ruth l'a
fait.
Sans un mari
pour pourvoir à leurs besoins, Naomi et Ruth étaient toutes
les deux pauvres ; Ruth est donc allée glaner dans les
champs pendant la moisson du printemps. Conformément à la
Loi, quand les récoltes étaient moissonnées, les coins des
champs devaient être laissés intacts et le grain qui tombait
pendant la moisson devait être laissé là pour que les
pauvres puissent le ramasser (Lévitique 19:9). De même, les
vignobles ne devaient pas être dépouillés entièrement ni les
raisins qui tombaient ramassés, de nouveau pour les pauvres
(Lévitique 19:10). Guidée par la providence, Ruth est allée
glaner dans les champs de Boaz. Boaz était un parent
extrêmement riche du mari décédé de Naomi. Il lui a offert
sa protection et ses encouragements.
Sentant que la
main de Dieu était dans cela, Naomi a conseillé à Ruth
d'aller trouver Boaz, à la fin de la moisson, et de lui
indiquer son désir de l'épouser. Ruth l'a
fait, mais un autre parent d'Élimélec avait la prérogative
d'épouser Ruth avant Boaz. Ce dernier l'a rachetée de ce
parent et l'a épousée. Le livre conclut avec la naissance d'un
fils pour Boaz et Ruth et la réjouissance de Naomi à propos
de son petit-fils, de qui David et, en fin de compte, Josué
(Jésus), le Messie, étaient les descendants.
Une des plus
profondes qualités de Ruth était son empressement à tout
abandonner dans sa vie. Elle a quitté tout ce qui était
important pour elle - sa patrie, sa famille, ses amis, sa
culture, sa religion, bref,
son identité entière - pour retourner en Israël avec Naomi et pour
s'attacher à elle, à son peuple et à son Dieu.
Ruth 1:1-18 1 Du temps des juges, il y eut une famine dans le pays. Un homme de Bethléhem de Juda partit, avec sa femme et ses deux fils, pour faire un séjour dans le pays de Moab. 2 Le nom de cet homme était Élimélec, celui de sa femme Naomi, et ses deux fils s'appelaient Machlon et Kiljon ; ils étaient Éphratiens, de Bethléhem de Juda. Arrivés au pays de Moab, ils y fixèrent leur demeure. 3 Élimélec, mari de Naomi, mourut, et elle resta avec ses deux fils. 4 Ils prirent des femmes Moabites, dont l'une se nommait Orpa, et l'autre Ruth, et ils habitèrent là environ dix ans. 5 Machlon et Kiljon moururent aussi tous les deux, et Naomi resta privée de ses deux fils et de son mari. (LSG)
Chose
intéressante, selon la
Companion
Bible,
dans sa note au verset 6, le retour de Naomi à Bethléhem a
eu lieu en 1326 BCE (avant l'ère actuelle), deux ans avant
le jubilé de 1325/24 BCE. Le jubilé a commencé le Jour des
Expiations de l'année Sabbatique, en 1325, et il a pris fin
le Jour des Expiations de l'année du jubilé, en 1324. 1326
était donc une année de moisson triple. La sécheresse était
terminée en Juda et son peuple a été en mesure de récolter
ses produits et d'être prêt pour l'année Sabbatique du repos
de la terre. Dieu travaille selon Son propre Calendrier et
Ses propres règles (voir les études
Le
Calendrier de Dieu [156],
La Loi et le
Quatrième Commandement [256],
La Lecture
de la Loi avec Esdras et Néhémie [250] et
Les Grandes
Lignes de la Chronologie de L’Âge [272].
Ruth 1:6-18 6 Puis elle se leva, elle et ses belles-filles, afin de quitter le pays de Moab, car elle apprit au pays de Moab que l'Éternel avait visité son peuple et lui avait donné du pain. 7 Elle sortit du lieu qu'elle habitait, accompagnée de ses deux belles-filles, et elle se mit en route pour retourner dans le pays de Juda. 8 Naomi dit alors à ses deux belles-filles : Allez, retournez chacune à la maison de sa mère ! Que l'Éternel use de bonté envers vous, comme vous l'avez fait envers ceux qui sont morts et envers moi ! 9 Que l'Éternel vous fasse trouver à chacune du repos dans la maison d'un mari ! Et elle les baisa. Elles élevèrent la voix, et pleurèrent ; 10 et elles lui dirent : Non, nous irons avec toi vers ton peuple. 11 Naomi, dit : Retournez, mes filles ! Pourquoi viendriez-vous avec moi ? Ai-je encore dans mon sein des fils qui puissent devenir vos maris ? 12 Retournez, mes filles, allez ! Je suis trop vieille pour me remarier. Et quand je dirais : J'ai de l’espérance ; quand cette nuit même je serais avec un mari, et que j'enfanterais des fils, 13 attendriez-vous pour cela qu'ils eussent grandi, refuseriez-vous pour cela de vous marier ? Non, mes filles ! car à cause de vous je suis dans une grande affliction de ce que la main de l'Éternel s'est étendue contre moi. 14 Et elles élevèrent la voix, et pleurèrent encore. Orpa baisa sa belle-mère, mais Ruth s'attacha à elle. 15 Naomi dit à Ruth : Voici, ta belle-sœur est retournée vers son peuple et vers ses dieux ; retourne, comme ta belle-sœur. 16 Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; 17 où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi ! 18 Naomi, la voyant décidée à aller avec elle, cessa ses instances. (LSG)
Le niveau
d'engagement de Ruth était très différent de celui de sa
belle-sœur. Quand Naomi a d'abord annoncé son intention de
quitter Moab et de retourner dans sa patrie, Orpa et Ruth
ont commencé le voyage avec elle. Mais quand Naomi a
protesté, Orpa est finalement retournée vers son peuple,
tandis que Ruth s'est attachée à Naomi.
Ruth 1:19-22 19 Elles firent ensemble le voyage jusqu'à leur arrivée à Bethléhem. Et lorsqu'elles entrèrent dans Bethléhem, toute la ville fut émue à cause d'elles, et les femmes disaient : Est-ce là Naomi ? 20 Elle leur dit : Ne m'appelez pas Naomi ; appelez-moi Mara, car le Tout Puissant m'a remplie d'amertume. 21 J’étais dans l'abondance à mon départ, et l'Éternel me ramène les mains vides. Pourquoi m'appelleriez-vous Naomi, après que l'Éternel s'est prononcé contre moi, et que le Tout Puissant m'a affligée ? 22 Ainsi revinrent du pays de Moab Naomi et sa belle-fille, Ruth la Moabite. Elles arrivèrent à Bethléhem au commencement de la moisson des orges. (LSG)
Le temps de la
moisson d'orge signifie que c'était le temps de la Pâque. La
première coupe de l'orge est l'offrande de la Gerbe Agitée,
qui est le premier jour de la semaine, après le Sabbat
hebdomadaire qui tombe dans la Fête. Il y a un certain
nombre de leçons importantes dans cela pour le Chrétien.
Naomi avait vécu en étrangère dans un pays étranger, comme
représentante du vrai Dieu et de son mode de vie. Dans cela,
elle était en quelle sorte comme l'Église de Dieu. Orpa et
Ruth étaient entrées en relation avec elle. Ensemble, elles
avaient vu d'épouvantables tragédies. C'était maintenant le
temps pour Naomi de rentrer à la maison et de continuer avec
sa vie. Une des belles-filles a dit qu'elle était engagée à
Naomi, mais elle a pu être dissuadée de cet "engagement".
L'autre belle-fille, cependant, était vraiment et
complètement engagée. Elle était prête à payer le prix de
cet engagement, qui était de se détourner complètement de
son ancien mode de vie.
Le type d'engagement que Ruth a démontré est le type
d'engagement que nous
devons avoir
comme Chrétiens. Pour nous, le repentir et le baptême
symbolisent une renonciation totale du moi et un engagement
total à une nouvelle identité et à un nouveau destin.
Romains 6:1-5 1 Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? 2 Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? 3 Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? 4 Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. 5 En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, (LSG)
Colossiens 3:3-4 3 Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. 4 Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. (LSG)
Cependant, Orpa
a démontré une sorte de repentir
du monde - une
sorte de remords qui ne conduisait pas à un engagement réel
et à un changement. Elle a regardé ce qu'elle laisserait
derrière et elle a fini par y retourner. Malheureusement, il
y a des Chrétiens comme cela. Ils disent qu'ils sont engagés
("sûrement nous irons avec vous") et restent un certain
temps mais, quand la pression augmente, ils retournent à ce
qu'ils ont été appelés à quitter.
2Corinthiens 7:10 10 En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. (LSG)
Luc 9:62 62 Jésus lui répondit : Quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n'est pas propre au royaume de Dieu. (LSG)
Pour sa part,
Ruth est un modèle d'engagement véritable et total. Elle
caractérise ces Chrétiens qui sont prêts à renoncer à tout,
y compris leurs vies, si nécessaire, pour suivre Christ.
Les habitants
de l'endroit se sont souvenus de Naomi qui, de toute
évidence, pleurait son mari et ses fils. Elle a indiqué son
amertume, à cause de sa perte, quand elle a dit de l'appeler
Mara (SHD 4755 amer).
Néanmoins, bien qu'elle estimait qu'elle avait vu de grandes
épreuves, elle n'a pas perdu la foi, de là, son retour dans
son propre pays et vers son propre peuple, probablement à
temps pour la Pâque et les Pains sans Levain.
Nous avons tous
à faire face à la perte de personnes aimées et à diverses
épreuves au cours de notre vie. Cela fait partie de notre
croissance spirituelle, mais nous ne devons pas perdre la
foi.
Quand Naomi et
Ruth sont arrivées à Bethléhem, Ruth s'est chargée d'aller
glaner dans les champs, afin de pourvoir pour sa belle-mère
et elle-même.
Ruth 2:1-3 1 Naomi avait un parent de son mari. C'était un homme puissant et riche, de la famille d'Élimélec, et qui se nommait Boaz. 2 Ruth la Moabite dit à Naomi : Laisse-moi, je te prie, aller glaner des épis dans le champ de celui aux yeux duquel je trouverai grâce. Elle lui répondit : Va, ma fille. 3 Elle alla glaner dans un champ, derrière les moissonneurs. Et il se trouva par hasard que la pièce de terre appartenait à Boaz, qui était de la famille d'Élimélec. (LSG)
Ruth est partie
glaner et elle est "par hasard" venue glaner dans le champ
de son futur mari Boaz. Cela a une signification
considérable pour nous. Le terme glaner en hébreu signifie
prendre, cueillir,
glaner, ramasser. Il signifiait de ramasser les restes
et les grains tombés par terre, quand la récolte était
recueillie. Un glaneur ne semait pas la récolte. Il ne
l'irriguait pas et ne s'en occupait pas pendant qu'elle
mûrissait. Ces emplois étaient la responsabilité du fermier
qui possédait le champ. Un glaneur était donc quelqu'un qui
avait la permission de bénéficier des efforts d'un autre.
De beaucoup de
façons, cela caractérise la relation des Chrétiens avec leur
futur mari, Christ. C'est Dieu qui nous a appelés. La
parabole du semeur est dans Matthieu 13.
Matthieu 13:3-9 3 Il leur parla en paraboles sur beaucoup de choses, et il dit : 4 Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin : les oiseaux vinrent, et la mangèrent. 5 Une autre partie tomba dans les endroits pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre : elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un sol profond ; 6 mais, quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines. 7 Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent, et l'étouffèrent. 8 Une autre partie tomba dans la bonne terre : elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente. 9 Que celui qui a des oreilles pour entendre entende........
18 Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur......
23 Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend ; il porte du fruit, et un grain en donne cent, un autre soixante, un autre trente. (LSG)
Cet exemple est
intéressant parce qu'en répandant la "semence" de
l'évangile, une partie de celle-ci tombe dans la bonne terre
où elle grandit et porte du fruit. Christ a dit que la bonne
terre, ce
sont ceux qui
entendent la parole et la comprennent. Luc 8:15 ajoute :
Luc 8:15 Ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole avec un cœur honnête et bon, la retiennent, et portent du fruit avec persévérance. (LSG)
Il est tout à
fait évident que ce n'est pas tout le monde qui comprend ou
réagit à l'évangile du Royaume de Dieu. Il doit tomber dans
la bonne terre. Il doit être reçu, croître ensuite et venir
à maturité parmi ceux qui le comprennent.
Plusieurs
choses sont impliquées ici. Premièrement, il y a
l'éparpillement de la semence et l'entendement de la parole.
Ensuite, il y a la compréhension de celle-ci. Finalement, il y a sa rétention avec un
cœur honnête et bon. Nous avons un contrôle sur le dernier
point. Cependant, les deux premiers points sont quelque
chose que Dieu - ou Christ, agissant sous sa direction -
doit faire pour nous.
C'est Christ
qui prépare la "terre" de nos vies pour nous rendre capables
de recevoir les choses de la parole de Dieu ou la "semence".
Pourquoi y a-t-il une "terre" qui soit une bonne "terre» ?
C'est parce que Christ travaille dans nos vies, souvent, il
semble, des années d'avance, pour créer en nous ces
conditions où nous serons prêts et réceptifs à la "semence"
de Dieu, quand le temps viendra de l'éparpiller dans nos
vies.
Dans la Bible,
nous trouvons de nombreux comptes rendus de gens qui ont été
appelés de manières fascinantes et
dont les vies étaient
prêtes pour la semence, quand elle est venue. Par
exemple, il y a l'appel de l'eunuque éthiopien :
Actes 8:26-39 26 Un ange du Seigneur, s'adressant à Philippe, lui dit : Lève-toi, et va du côté du midi, sur le chemin qui descend de Jérusalem à Gaza, celui qui est désert. 27 Il se leva, et partit. Et voici, un Éthiopien, un eunuque, ministre de Candace, reine d'Éthiopie, et surintendant de tous ses trésors, venu à Jérusalem pour adorer, 28 s’en retournait, assis sur son char, et lisait le prophète Ésaïe. 29 L’Esprit dit à Philippe : Avance, et approche-toi de ce char. 30 Philippe accourut, et entendit l'Éthiopien qui lisait le prophète Ésaïe. Il lui dit : Comprends-tu ce que tu lis ? 31 Il répondit : Comment le pourrais-je, si quelqu'un ne me guide ? Et il invita Philippe à monter et à s'asseoir avec lui. 32 Le passage de l'Écriture qu'il lisait était celui-ci : Il a été mené comme une brebis à la boucherie ; Et, comme un agneau muet devant celui qui le tond, Il n'a point ouvert la bouche. 33 Dans son humiliation, son jugement a été levé. Et sa postérité, qui la dépeindra ? Car sa vie a été retranchée de la terre. 34 L’eunuque dit à Philippe : Je te prie, de qui le prophète parle-t-il ainsi ? Est-ce de lui-même, ou de quelque autre ? 35 Alors Philippe, ouvrant la bouche et commençant par ce passage, lui annonça la bonne nouvelle de Jésus. 36 Comme ils continuaient leur chemin, ils rencontrèrent de l'eau. Et l'eunuque dit : Voici de l’eau ; qu'est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? 37 Philippe dit : Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L'eunuque répondit : Je crois que Jésus Christ est le Fils de Dieu. 38 Il fit arrêter le char ; Philippe et l'eunuque descendirent tous deux dans l'eau, et Philippe baptisa l'eunuque. 39 Quand ils furent sortis de l'eau, l'Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l'eunuque ne le vit plus. Tandis que, joyeux, il poursuivait sa route, (LSG)
L'Éthiopien
avait, de toute évidence, été guidé et préparé pour cela par
Christ, de sorte que, quand le temps de son appel par Dieu
est venu, il était prêt, disposé et capable de recevoir la
"semence" de l'évangile.
Cet Éthiopien
et plusieurs comme lui ont été préparés et baptisés.
Philippe a été miraculeusement enlevé, indiquant que
l'Esprit Saint travaillerait maintenant avec les Éthiopiens.
L'église éthiopienne a été établie comme une Église nouvelle
et indépendante suite à cette activité et les Églises
abyssiniennes se sont développées en structures
spirituellement puissantes. À tel point qu'elles étaient
établies au deuxième siècle et, au quatrième siècle, quand
les Chrétiens en Asie Mineure ont été persécutés, les
Abyssiniens ont pu envoyer l'évêque Mueses en Asie pour
fonder et organiser les églises en Chine (voir
La
Distribution Générale des Églises observant le Sabbat [122]).
Non seulement
Dieu prépare d'abord la terre de nos vies, avant de répandre
la semence dans notre direction, mais Il nous mène aussi le
long du chemin, en nous donnant des expériences et des
occasions pour que la semence puisse croître, se développer
et produire des fruits. Paul a écrit :
1Corinthiens 3:6-7 6 J'ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître, 7 en sorte que ce n'est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître. (LSG)
Nous avons tous
notre part à jouer dans la croissance Chrétienne et pour
surmonter, comme Paul l'explique dans les versets qui
suivent. Quoi qu'il en soit, c'est Dieu, travaillant par
l'entremise de Christ, qui fournit ces expériences qui nous
font croître.
Dieu
"n'orchestre pas" nos vies, mais il y a peu de doute qu'Il
dirige vraiment, inspire et cause des conditions et des
événements ou utilise des événements dans nos vies pour
produire plus de croissance en nous. Nous ressemblons donc à
Ruth, la glaneuse. Christ travaille dans nos vies et nous
avons le privilège de recevoir les bénéfices de ses efforts.
Boaz est un type de Christ
Quand Ruth a
commencé à glaner dans les champs de Boaz, il l'a remarquée
et il s'est informé à propos d'elle. En apprenant qu'elle
était la belle-fille de Naomi, il a pris des dispositions
spéciales pour elle, afin de s'assurer qu'elle serait en
sécurité et que ses travaux soient profitables.
Ruth 2:4-14 4 Et voici, Boaz vint de Bethléhem, et il dit aux moissonneurs : Que l'Éternel soit avec vous ! Ils lui répondirent : Que l'Éternel te bénisse ! 5 Et Boaz dit à son serviteur chargé de surveiller les moissonneurs : À qui est cette jeune femme ? 6 Le serviteur chargé de surveiller les moissonneurs répondit : C'est une jeune femme Moabite, qui est revenue avec Naomi du pays de Moab. 7 Elle a dit : Permettez-moi de glaner et de ramasser des épis entre les gerbes, derrière les moissonneurs. Et depuis ce matin qu'elle est venue, elle a été debout jusqu'à présent, et ne s'est reposée qu'un moment dans la maison. 8 Boaz dit à Ruth : Écoute, ma fille, ne va pas glaner dans un autre champ ; ne t'éloigne pas d'ici, et reste avec mes servantes. 9 Regarde où l'on moissonne dans le champ, et va après elles. J'ai défendu à mes serviteurs de te toucher. Et quand tu auras soif, tu iras aux vases, et tu boiras de ce que les serviteurs auront puisé. 10 Alors elle tomba sur sa face et se prosterna contre terre, et elle lui dit : Comment ai-je trouvé grâce à tes yeux, pour que tu t'intéresses à moi, à moi qui suis une étrangère ? 11 Boaz lui répondit : On m'a rapporté tout ce que tu as fait pour ta belle-mère depuis la mort de ton mari, et comment tu as quitté ton père et ta mère et le pays de ta naissance, pour aller vers un peuple que tu ne connaissais point auparavant. 12 Que l'Éternel te rende ce que tu as fait, et que ta récompense soit entière de la part de l'Éternel, le Dieu d'Israël, sous les ailes duquel tu es venue te réfugier ! 13 Et elle dit : Oh ! que je trouve grâce à tes yeux, mon seigneur ! Car tu m'as consolée, et tu as parlé au cœur de ta servante. Et pourtant je ne suis pas, moi, comme l'une de tes servantes. 14 Au moment du repas, Boaz dit à Ruth : Approche, mange du pain, et trempe ton morceau dans le vinaigre. Elle s'assit à côté des moissonneurs. On lui donna du grain rôti ; elle mangea et se rassasia, et elle garda le reste. (LSG)
Glaner était un
travail difficile et sans aucune garantie de beaucoup de
succès, si les moissonneurs étaient très minutieux dans
leurs devoirs. Aussi, pour les jeunes femmes, il existait la
possibilité d'être assaillie en glanant dans les champs.
Dans le cas de Ruth, qui était une étrangère, elle aurait pu
se faire ridiculiser. Cependant, Boaz a vu à sa protection.
Il a aussi chargé ses moissonneurs de délibérément laisser
tomber du grain et d'en laisser derrière, pour que les
efforts de Ruth puissent être fructueux et pour qu'elle soit
encouragée.
Ruth 2:15-17 15 Puis elle se leva pour glaner. Boaz donna cet ordre à ses serviteurs : Qu'elle glane aussi entre les gerbes, et ne l'inquiétez pas, 16 et même vous ôterez pour elle des gerbes quelques épis, que vous la laisserez glaner, sans lui faire de reproches. 17 Elle glana dans le champ jusqu'au soir, et elle battit ce qu'elle avait glané. Il y eut environ un épha d'orge. (LSG)
Dans son
approche envers Ruth, Boaz a caractérisé l'amour, le soin et
le souci que Christ a envers nous. Plusieurs fois, nous
devenons découragés et frustrés dans nos efforts de cultiver
et de glaner ce que Christ nous a fourni. Nous commençons
peut-être à douter de Dieu. Son plan pour nous
fonctionnera-t-il vraiment ? Se soucie-t-Il vraiment de
moi, en tant que
personne ? Pourquoi la vie est-elle si difficile ?
Christ et Dieu
comprennent ces sentiments, ces émotions et nos
circonstances. Christ a très envie de nous abriter et
d'étendre sa paix dans nos vies :
Luc 13:34 34 Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu ! (LSG)
1Pierre 5:6-7 6 Humiliez-vous [glaner était un travail humiliant] donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps convenable ; 7 et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. (LSG)
Christ et Dieu
ne nous abandonneront jamais.
Hébreux 13:5 5 Ne vous livrez pas à l'amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point. (LSG)
Hébreux 13:5
Que votre caractère ou disposition morale soit libre de
l'amour de l'argent [incluant l'avidité, l'avarice, la
convoitise et une grande envie pour les biens terrestres] et
soyez satisfaits de vos présentes [circonstances et de ce
que vous avez] ; car Il [Dieu] Lui-même a dit, Je vous
laisserai tomber d'aucune façon,
ni vous abandonnerai,
ni vous laisserai sans
support. Non, non, non*, en aucune façon, Je vous
laisserez sans défense,
ni vous abandonnerez,
ni [vous] laisserez tomber (relâcherai Mon emprise sur
vous) ! [Certainement pas !] (traduction de la Bible
Amplifiée). (* Trois négations précèdent le verbe -
Wuest's Word Studies
(Études de la Parole de Wuest)).
De la même
façon que Boaz s'est soucié de sa future fiancée, Ruth,
Christ se souciera aussi de nous avec empathie et
compassion.
Ruth 2:18-23 18 Elle l'emporta et rentra dans la ville, et sa belle-mère vit ce qu'elle avait glané. Elle sortit aussi les restes de son repas, et les lui donna. 19 Sa belle-mère lui dit : Où as-tu glané aujourd'hui, et où as-tu travaillé ? Béni soit celui qui s'est intéressé à toi ! Et Ruth fit connaître à sa belle-mère chez qui elle avait travaillé : L'homme chez qui j'ai travaillé aujourd'hui, dit-elle, s'appelle Boaz. 20 Naomi dit à sa belle-fille : Qu'il soit béni de l'Éternel, qui se montre miséricordieux pour les vivants comme il le fut pour ceux qui sont morts ! Cet homme est notre parent, lui dit encore Naomi, il est de ceux qui ont sur nous droit de rachat. 21 Ruth la Moabite ajouta : Il m'a dit aussi : Reste avec mes serviteurs, jusqu'à ce qu'ils aient achevé toute ma moisson. 22 Et Naomi dit à Ruth, sa belle-fille : Il est bon, ma fille, que tu sortes avec ses servantes, et qu'on ne te rencontre pas dans un autre champ. 23 Elle resta donc avec les servantes de Boaz, pour glaner, jusqu'à la fin de la moisson des orges et de la moisson du froment. Et elle demeurait avec sa belle-mère. (LSG)
C'est un
concept de fidélité à Christ dans les tâches qu'il a reçues.
Paul a dit qu'il y a beaucoup d'administrations et beaucoup
d'organisations, mais un seul Seigneur. On s'attend à ce que
nous restions fidèles à Christ durant toute cette moisson et
ce, jusqu'à la fin de l'âge. On ne nous permet pas de
retourner dans les champs des autres Seigneurs, qui sont
placés au-dessus de nous (l'armée déchue). Nous devons
rester dans l'Église de Dieu. C'est-à-dire que nous devons
rester dédiés à Christ durant toute cette moisson - de la
moisson de l'orge jusqu'à la moisson du blé, à la Pentecôte.
Le temps de la
moisson de l'orge à celle du blé représente le temps de
Christ jusqu'à la moisson entière de l'Église dans la
première résurrection, mais nous ne devons pas nous arrêter
avant que la moisson entière soit terminée. Autrement dit,
nous devons travailler jusqu'à l'arrivée même du Messie.
Nous n'avons pas la permission d'arrêter.
Ruth a courageusement
demandé le mariage
Une des choses
fascinantes à propos de Ruth est qu'elle était une femme qui
avait du courage et de la conviction. C'était l'époque des
mariages arrangés et où les hommes décidaient qui ils
marieraient. Bien plus, considérez la situation dans
laquelle Ruth se trouvait. Elle était une glaneuse sans le
sou, une étrangère, une Païenne impure et, en termes
culturels, moindre
que les propres servantes de Boaz.
Ruth 2:13 13 Et elle dit : Oh ! que je trouve grâce à tes yeux, mon seigneur ! Car tu m'as consolée, et tu as parlé au cœur de ta servante. Et pourtant je ne suis pas, moi, comme l'une de tes servantes. (LSG)
Pourtant, elle
a eu la hardiesse et le courage de demander à Boaz, un
propriétaire terrien riche et fortement respecté, de
l'épouser. Elle a évidemment eu confiance au jugement de
Naomi, qui a compris que la main de Dieu était dans tout
cela. Il y avait aussi une question légale ici, car sa
hardiesse ne venait pas de son propre désir.
Ruth 3:1-18 1 Naomi, sa belle-mère, lui dit : Ma fille, je voudrais assurer ton repos, afin que tu fusses heureuse. 2 Et maintenant Boaz, avec les servantes duquel tu as été, n'est-il pas notre parent ? Voici, il doit vanner cette nuit les orges qui sont dans l'aire. 3 Lave-toi et oins-toi, puis remets tes habits, et descends à l'aire. Tu ne te feras pas connaître à lui, jusqu'à ce qu'il ait achevé de manger et de boire. 4 Et quand il ira se coucher, observe le lieu où il se couche. Ensuite va, découvre ses pieds, et couche-toi. Il te dira lui-même ce que tu as à faire. 5 Elle lui répondit : Je ferai tout ce que tu as dit. 6 Elle descendit à l'aire, et fit tout ce qu'avait ordonné sa belle-mère. 7 Boaz mangea et but, et son cœur était joyeux. Il alla se coucher à l'extrémité d'un tas de gerbes. Ruth vint alors tout doucement, découvrit ses pieds, et se coucha. 8 Au milieu de la nuit, cet homme eut une frayeur ; il se pencha, et voici, une femme était couchée à ses pieds. 9 Il dit : Qui es-tu ? Elle répondit : Je suis Ruth, ta servante ; étends ton aile sur ta servante, car tu as droit de rachat. 10 Et il dit : Sois bénie de l'Éternel, ma fille ! Ce dernier trait témoigne encore plus en ta faveur que le premier, car tu n'as pas recherché des jeunes gens, pauvres ou riches. 11 Maintenant, ma fille, ne crains point ; je ferai pour toi tout ce que tu diras ; car toute la porte de mon peuple sait que tu es une femme vertueuse. 12 Il est bien vrai que j'ai droit de rachat, mais il en existe un autre plus proche que moi. 13 Passe ici la nuit. Et demain, s'il veut user envers toi du droit de rachat, à la bonne heure, qu'il le fasse ; mais s'il ne lui plaît pas d'en user envers toi, j'en userai, moi, l'Éternel est vivant ! Reste couchée jusqu'au matin. 14 Elle resta couchée à ses pieds jusqu'au matin, et elle se leva avant qu'on pût se reconnaître l'un l'autre. Boaz dit : Qu'on ne sache pas qu'une femme est entrée dans l'aire. 15 Et il ajouta : Donne le manteau qui est sur toi, et tiens-le. Elle le tint, et il mesura six mesures d'orge, qu'il chargea sur elle. Puis il rentra dans la ville. 16 Ruth revint auprès de sa belle-mère, et Naomi dit : Est-ce toi, ma fille ? Ruth lui raconta tout ce que cet homme avait fait pour elle. 17 Elle dit : Il m'a donné ces six mesures d'orge, en disant : Tu ne retourneras pas à vide vers ta belle-mère. 18 Et Naomi dit : Sois tranquille, ma fille, jusqu'à ce que tu saches comment finira la chose, car cet homme ne se donnera point de repos qu'il n'ait terminé cette affaire aujourd'hui. (LSG)
Ruth a demandé
à Boaz "d'étendre son aile" sur elle, autant symboliquement
en se plaçant sous sa couverture à ses pieds que
verbalement, quand il s'est réveillé. Demander à Boaz de
faire cela signifiait qu'elle demandait à Boaz d'exécuter
ses devoirs de proche parent sous les lois de Lévirat. Elle
demandait ses droits d'être fertilisée, pour qu'elle puisse
avoir une progéniture pour son mari décédé et pour qu'elle
et sa belle-mère puissent prendre leur héritage dans la
tribu de Juda et le clan de Bethléhem Éphrata. C'était son
droit. Onan a été tué pour avoir refusé ce droit et cette
obligation (voir les études
Le Péché
d'Onan [162]
et
La
Généalogie du Messie [119]).
Boaz a reconnu que Ruth était une
femme de valeur (une
femme vertueuse - LSG). Il a accepté son droit d'exiger
les Lois de Lévirat, mais, plus particulièrement, il a
cherché une liaison plus grande. Il a pris cette proposition
et cherché à faire lui-même ce devoir, au lieu du plus
proche parent, étant donné le désir exprimé de Ruth.
Nous devrions
aussi demander
courageusement la "main" de notre Maître en mariage.
Christ attend pour nous épouser (spirituellement parlant) et
ce, à l'intérieur des lois et de la structure établies pour
lui par Dieu. Ruth personnifie l'Église et Boaz personnifie
Christ. Collectivement, en tant qu'Église, nous formons la
Fiancée de Christ, qui est établi comme roi et fils de Dieu
avec pouvoir par sa résurrection d'entre les morts (Romains
1:4). Il retournera sur cette terre pour nous ressusciter
dans la gloire et pour entrer dans une relation éternelle
d'amour avec nous, telle qu'illustrée par le mariage humain.
Éphésiens 5:25-32 25 Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l'Église, et s'est livré lui-même pour elle, 26 afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, 27 afin de faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. 28 C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. 29 Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l'Église, 30 parce que nous sommes membres de son corps. 31 C’est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. 32 Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l'Église. (LSG)
Nous devrions
donc aussi attendre impatiemment cette joyeuse occasion.
Apocalypse 22:17 Et l'Esprit et l'épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement. (LSG)
Apocalypse 22:20 Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (LSG)
Une chose intéressante à considérer est que, dans notre
mariage avec Christ, ce sera un mariage d'êtres égaux,
d'Élohim à Élohim.
Christ ne va pas épouser des êtres qui sont d'une façon ou d'une autre
moindre que lui. Nous serons exactement au même niveau
d'existence que lui, des fils et des filles spirituels
glorifiés de notre Père et du Dieu et Père de Christ, des
frères de Christ et des cohéritiers avec lui. Il est notre
chef, comme le mari est le chef de la femme, mais ils sont
tous les deux égaux du point de vue du type et de l'être.
Hébreux 2:11 Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frères, (LSG)
Romains 8:16-17 16 L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. 17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui. (LSG)
Romains 8:28-29 28 Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. 29 Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères (La Phillips dit afin que son Fils soit l'ainé d'une famille de plusieurs frères). (LSG)
1Jean 3:1-3 1 Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu. 2 Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. 3 Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. (LSG)
1Jean 3:1-3
Considérez l'amour incroyable que le Père nous a démontré en
permettant que nous soyons appelés les "enfants de Dieu" -
et nous ne sommes pas juste appelés, mais c'est ce que nous
sommes. Notre hérédité venant de Dieu n'est pas une
simple figure de rhétorique – ce qui explique la raison pour
laquelle le monde ne nous reconnaîtra pas plus qu'il n'a
reconnu Christ. Oh, mes chers enfants (pardonnez l'affection
d'un vieil homme !), l'avez-vous compris ? Nous sommes
maintenant les enfants de Dieu. Nous ne connaissons pas ce
que nous deviendrons dans l'avenir. Nous savons seulement
que, si la réalité devait se manifester, nous devrions
refléter sa ressemblance, car nous devrions le voir comme il
est vraiment ! (Phillips)
Cela concerne
aussi l'armée.
Boaz a racheté Ruth
Bien que Boaz
et Ruth voulaient se marier, Boaz n'était pas libre
d'épouser Ruth, à cause de la façon que la Loi des
remariages fonctionnait. Sous la Loi, si un homme mourait
sans laisser un héritier mâle, son frère devait prendre sa
veuve en mariage et le premier fils de cette union devait
être tenu compte dans la succession, comme l'héritier du
frère décédé. Aujourd'hui, dans notre système d'amour et de
mariage, cela semble plutôt superficiel mais, dans ce
temps-là, cela accomplissait deux choses. Premièrement, cela
assurait que le nom d'un homme ne s'éteignait pas en Israël
et, deuxièmement, c'était le moyen de pourvoir au bien-être
de la veuve. Prophétiquement, Dieu a décrété cette loi pour
protéger l'héritage des Tribus et pour la sécurité sociale
des familles. Son application dans Ruth et ailleurs est afin
que les importantes leçons spirituelles contenues dans le
livre de Ruth et dans la lignée du Messie puissent être
préservées, afin que nous puissions comprendre la notion du
Salut des Païens
dans le sacerdoce restauré de Melchisédek (ou Melchizédek ;
voir l'étude
Melchisédek
[128]).
Deutéronome 25:5-9 5 Lorsque des frères demeureront ensemble, et que l'un d'eux mourra sans laisser de fils, la femme du défunt ne se mariera point au dehors avec un étranger, mais son beau-frère ira vers elle, la prendra pour femme, et l'épousera comme beau-frère. 6 Le premier-né qu'elle enfantera succédera au frère mort et portera son nom, afin que ce nom ne soit pas effacé d'Israël. 7 Si cet homme ne veut pas prendre sa belle-sœur, elle montera à la porte vers les anciens, et dira : Mon beau-frère refuse de relever en Israël le nom de son frère, il ne veut pas m'épouser par droit de beau-frère. 8 Les anciens de la ville l'appelleront, et lui parleront. S'il persiste, et dit : Je ne veux pas la prendre, 9 alors sa belle-sœur s'approchera de lui en présence des anciens, lui ôtera son soulier du pied, et lui crachera au visage. Et prenant la parole, elle dira : Ainsi sera fait à l'homme qui ne relève pas la maison de son frère. (LSG)
Les fils
d'Élimélec sont morts sans laisser d'héritier. Par
conséquent, il n'y avait personne pour continuer le nom ou
l'héritage d'Élimélec (c'est-à-dire qu'Élimélec n'avait
aucun fils). En tant que parent, les frères d'Élimélec et
leurs lignées avaient la responsabilité d'exécuter le devoir
de fournir un héritier et ce, conformément à la loi de
Lévirat. Parce qu'il n'y avait aucun beau-frère, la
responsabilité est alors tombée sur le parent suivant dans
la tribu. Cela est aussi trouvé dans le principe d'un autre
commandement, dans Lévitique 25:25. Cet autre commandement
dit :
Lévitique 25:25 Si ton frère devient pauvre et vend une portion de sa propriété, celui qui a le droit de rachat, son plus proche parent, viendra et rachètera ce qu'a vendu son frère. (LSG)
Naomi était
trop vieille pour avoir des enfants (Ruth 1:12) et élever un
fils pour préserver le nom d'Élimélec. La propriété de son
clan et son héritage ne pouvaient pas être vendus à
perpétuité, mais seulement par moissons sous le système du
jubilé. De toute évidence, Naomi et Ruth ont été obligées
par les circonstances, l'absence de mâles et le manque
d'équipements de moisson de disposer de la portion de
l'héritage qui allait aux fils d'Élimélec. Pour protéger le
potentiel en termes de moisson d'une propriété, comme
héritage dans les tribus et la famille, un parent de Naomi
avait une obligation de prendre Ruth en mariage, même si
elle était une Moabite. Cette compréhension vient de la
leçon d'Onan et de Juda. Dieu a tué Onan, parce qu'il a
refusé d'exécuter son devoir. Sa belle-sœur Tamar
(mentionnée ici) a été forcée d'avoir une relation inceste
avec son beau-père Juda pour garantir son héritage et celui
de son mari. Souvenez-vous, Ruth était une Païenne et, par
conséquent, "impure" aux yeux de la plupart des gens
d'Israël. Boaz était prêt à épouser Ruth et à susciter une
progéniture à Élimélec, mais il y avait un autre parent qui
était plus proche d'Élimélec que Boaz et qui, par
conséquent, avait "le premier droit" dans ce processus.
C'est très
important dans la relation entre Christ et l'Armée.
Regardez-le d'un point de vue spirituel et vous verrez
Christ et l'Armée qui ont reçu la responsabilité des êtres
humains. Nous sommes pris hors des nations païennes. Elles
ne sont pas la propriété de Christ. Elles appartiennent à
l'Armée.
Étant conscient
de cela, Boaz avait besoin que cet autre parent renonce à
ses droits et à son obligation d'acheter ou de racheter la
propriété et, de là, renonce à marier Ruth.
Ruth 4:1-12 1 Boaz monta à la porte, et s'y arrêta. Or voici, celui qui avait droit de rachat, et dont Boaz avait parlé, vint à passer. Boaz lui dit : Approche, reste ici, toi un tel. Et il s'approcha, et s'arrêta. 2 Boaz prit alors dix hommes parmi les anciens de la ville, et il dit : Asseyez-vous ici. Et ils s'assirent. 3 Puis il dit à celui qui avait le droit de rachat : Naomi, revenue du pays de Moab, a vendu la pièce de terre qui appartenait à notre frère Élimélec. 4 J’ai cru devoir t'en informer, et te dire : Acquiers-la, en présence des habitants et en présence des anciens de mon peuple. Si tu veux racheter, rachète ; mais si tu ne veux pas, déclare-le-moi, afin que je le sache. Car il n'y a personne avant toi qui ait le droit de rachat, et je l'ai après toi. Et il répondit : je rachèterai. 5 Boaz dit : Le jour où tu acquerras le champ de la main de Naomi, tu l'acquerras en même temps de Ruth la Moabite, femme du défunt, pour relever le nom du défunt dans son héritage. 6 Et celui qui avait le droit de rachat répondit : Je ne puis pas racheter pour mon compte, crainte de détruire mon héritage ; prends pour toi mon droit de rachat, car je ne puis pas racheter. 7 Autrefois en Israël, pour valider une affaire quelconque relative à un rachat ou à un échange, l'un ôtait son soulier et le donnait à l’autre : cela servait de témoignage en Israël. 8 Celui qui avait le droit de rachat dit donc à Boaz : Acquiers pour ton compte ! Et il ôta son soulier. 9 Alors Boaz dit aux anciens et à tout le peuple : Vous êtes témoins aujourd'hui que j'ai acquis de la main de Naomi tout ce qui appartenait à Élimélec, à Kiljon et à Machlon, 10 et que je me suis également acquis pour femme Ruth la Moabite, femme de Machlon, pour relever le nom du défunt dans son héritage, et afin que le nom du défunt ne soit point retranché d'entre ses frères et de la porte de son lieu. Vous en êtes témoins aujourd’hui ! 11 Tout le peuple qui était à la porte et les anciens dirent : Nous en sommes témoins ! Que l'Éternel rende la femme qui entre dans ta maison semblable à Rachel et à Léa, qui toutes les deux ont bâti la maison d’Israël ! Manifeste ta force dans Éphrata, et fais-toi un nom dans Bethléhem ! 12 Puisse la postérité que l'Éternel te donnera par cette jeune femme rendre ta maison semblable à la maison de Pérets, qui fut enfanté à Juda par Tamar ! (LSG)
L'action
d'enlever sa chaussure ou sa sandale, dans le scellement
d'un contrat, était une ancienne tradition, qui semble être
originaire du fait que le droit de marcher sur la terre
appartenait à son propriétaire. Par conséquent, le transfert
d'une sandale était une représentation du transfert de la
propriété. Psaume 60:8 semble y contenir une allusion.
Psaume 60:8 Moab est le bassin où je me lave ; Je jette mon soulier sur Édom ; Pays des Philistins, pousse à mon sujet des cris de joie ! - (LSG)
Dans ce cas,
Dieu dit qu'Il transférera le pays d'Édom à Lui.
Apparemment, cette coutume était répandue parmi les anciens
Indiens et les Allemands et était même utilisée en Orient,
au siècle dernier.
Cependant, le
type spirituel de tout cela, c'est que Boaz était prêt et
devait, en fait, racheter Ruth, avant qu'il puisse l'épouser. Il en
est ainsi avec Christ. Le processus de notre rédemption -
d'être racheté à Dieu par l'entremise de Christ - a commencé
par la mort de Christ à la Pâque.
1Pierre 1:18-19 18 sachant que ce n'est pas par des choses périssables, par de l'argent ou de l'or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, 19 mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, (LSG)
Mais le
processus pour nous continue toujours. Il le fera jusqu'à la
première résurrection, quand nos corps seront transformés de
la matière à l'esprit et
l'adoption dans la famille de Dieu deviendra complète.
Romains 8:23 Et ce n'est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l'Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, la rédemption de notre corps. (LSG)
Éphésiens 1:14 lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire. (LSG)
Éphésiens 4:30 N'attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. (LSG)
Boaz était un
type de Christ qui a dû reconnaître la prérogative d'un
proche parent. Dans Deutéronome 32:8, nous lisons que Dieu a
réparti toutes les nations d'après le nombre des fils de
Dieu. Chacune de ces nations a été donnée à ces fils de
Dieu. Ils avaient un droit sur ces nations et ce, dans leur
gouvernement et leur développement. Ceux concernés dans
l'Armée céleste ont dû céder leur droit à Christ. Christ a
dû racheter. L'armée a eu la responsabilité de ces êtres
humains et ce, à partir du temps de la création jusqu'au
temps du ministère de Jésus Christ. Ils ont eu 4,000 ans
pour assumer leurs responsabilités. Ils ont eu un autre
2,000 ans pour le faire, après la venue du Messie.
Ce qui se
produit, c'est que le Messie prend l'Église du milieu des
nations païennes. Il les rachète de l'armée déchue, qui
avait une prérogative, sous Satan, comme l'Étoile du Matin.
Ce prix a été payé par Christ et il s'occupe de cet aspect.
Dieu alloue à Christ des gens qui sont pris parmi les
nations païennes pour développer l'Église. C'est ce qui
arrive ici avec Boaz et le rachat.
Un des aspects
intéressants du livre de Ruth est l'impact profond que sa
belle-mère Naomi avait sur elle. C'est l'exemple de Naomi
qui a incité Ruth à laisser derrière elle tout ce qui avait
été cher pour elle - sa famille, son peuple, son pays, même
sa religion.
Quand elles
étaient en Juda, c'est Naomi qui a vu la main de Dieu dans
la façon que Ruth a été mise en contact avec Boaz quand elle
est allée glaner. En fait, s'il n'avait pas été pour Naomi,
Ruth n'aurait jamais su à propos de Boaz et elle serait
restée une adoratrice païenne de faux dieux en Moab. C'est
Naomi qui a encouragé Ruth à chercher le mariage avec Boaz.
Dans ces
choses, Naomi a ressemblé à l'Église, qui agit comme un
corps collectif pour mettre d'autres personnes en contact
avec Christ et Dieu. C'est l'Église qui nous encourage et
nous guide, comme individus, à rechercher le mariage avec
notre Fiancé qui vient. C'est aussi un rappel pour nous, en
tant que Chrétiens, de l'importance de notre exemple
personnel dans nos interactions avec les autres. Nous
n'avons aucune idée qui Dieu appellera dans le Corps, dans
cet âge, et nous savons à coup sûr que tous les hommes,
toutes les femmes et tous les enfants seront un jour appelés
dans l'Église, dans la deuxième résurrection. Par
conséquent, c'est à nous maintenant de donner l'exemple le
meilleur et le plus excellent possible aux autres, parce
qu'il se peut très bien que Dieu utilise ou indique notre
exemple, plus tard, pour amener d'autres "Ruth" à Christ.
Ruth 4:13-22 13 Boaz prit Ruth, qui devint sa femme, et il alla vers elle. L'Éternel permit à Ruth de concevoir, et elle enfanta un fils. 14 Les femmes dirent à Naomi : Béni soit l'Éternel, qui ne t'a point laissé manquer aujourd'hui d'un homme ayant droit de rachat, et dont le nom sera célébré en Israël ! 15 Cet enfant restaurera ton âme, et sera le soutien de ta vieillesse ; car ta belle-fille, qui t'aime, l'a enfanté, elle qui vaut mieux pour toi que sept fils. 16 Naomi prit l'enfant et le mit sur son sein, et elle fut sa garde. 17 Les voisines lui donnèrent un nom, en disant : Un fils est né à Naomi ! Et elles l'appelèrent Obed. Ce fut le père d'Isaï père de David. 18 Voici la postérité de Pérets. 19 Pérets engendra Hetsron; Hetsron engendra Ram; Ram engendra Amminadab; 20 Amminadab engendra Nachschon; Nachschon engendra Salmon; 21 Salmon engendra Boaz; Boaz engendra Obed; 22 Obed engendra Isaï; et Isaï engendra David. (LSG)
Le Livre de
Ruth est un petit livre, mais un riche en signification.
C'est une belle histoire touchante en soi et un message
inspirant et encourageant pour les Chrétiens, en
anticipation du mariage avec leur Roi et Maître qui vient
bientôt, Josué le Messie. Nous avons un avenir merveilleux
devant nous. Fixons nos yeux sur le but à atteindre et que
le gage simple mais exaltant de Ruth nous encourage à aller
toujours de l'avant, jour après jour :
Ruth 1:16-17 16 Ruth répondit : Ne me presse pas de te laisser, de retourner loin de toi ! Où tu iras j'irai, où tu demeureras je demeurerai ; ton peuple sera mon peuple, et ton Dieu sera mon Dieu ; 17 où tu mourras je mourrai, et j'y serai enterrée. Que l'Éternel me traite dans toute sa rigueur, si autre chose que la mort vient à me séparer de toi ! (LSG)
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